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Georges
Brassens -- übersetzt und gesungen von Ralf Tauchmann
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Ratstonne der Moritzbastei Leipzig
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DANS
LE PROGRAMME : RIEN À JETER
Sans ses cheveux qui volent,
Tout est bon chez elle, y a rien
à jeter
Je me demande comme
[...]
Elle a mille autres choses
« Tout son corps » -- c'est le revirement du raisonnement, le refus de faire de la salle du spectacle un amphithéâtre des « carabins » grivois. Dans les dernières strophes qui suivent, l'île déserte du refrain, lieu d'amour idyllique, finit par se changer en asile de mort et, derrière la blague, Brassens pose la question de l'intégrité du corps humain face à la mort et face au scalpel des médecins sérieux issus des carabins gaillards : une question de tout ou rien, de tout ou partie ( « couper en morceaux »), de corps-et-âme (« tenir à ses os »), de prendre ou laisser, de refus de dissection « toute entière » ... Des charmes de ma mie
D'ailleurs, c'est sa faiblesse :
Elle est quelque peu fière
(Paroles : © 1969 Éditions Musicales 57) |
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